Avec cette mise à jour, la base salariale de l’administration publique (communément appelée salaire minimum de l’État) atteint 934,99 euros, ce qui représente une augmentation de 6,44 % par rapport aux 878,41 euros de 2025.
Les travailleurs dont les salaires bruts mensuels n’excèdent pas 2 734,36 euros bénéficieront d’une augmentation de 56,58 euros, tandis que les rémunérations supérieures seront revalorisées de 2,15 %.
Le nouvel accord, signé le 21 janvier entre le gouvernement, la Fesap et le STE, prévoit une augmentation de l’indemnité de repas, qui passera à 6,15 euros, avec des hausses prévues de 15 centimes par an jusqu’en 2029.
Les dates de traitement des salaires de l’administration publique pour 2026 sont précisées dans un avis de l’IGCP — Agence de gestion du Trésor et de la Dette publique, publié le 16 janvier au Journal officiel.
Selon cet avis, les premiers salaires versés concernent la Présidence du Conseil des Ministres et les ministères des Affaires étrangères, des Finances, de la Réforme de l’État, de la Défense nationale, du Travail, de la Solidarité et de la Sécurité sociale, de la Culture, de la Jeunesse et du Sport, des Affaires parlementaires, ainsi que les charges générales de l’État, dont les paiements débutent dès aujourd’hui.
Les autres seront versés d’ici le 23, et les paiements dont la date coïncide avec un jour férié ou un week-end seront avancés « au jour ouvrable immédiatement précédent ».
Ces augmentations résultent de l’Accord pluriannuel 2026-2029 de valorisation des travailleurs de l’administration publique, qui prolonge les engagements pris en octobre 2024 en matière de mises à jour salariales, apportant également des nouveautés concernant l’indemnité de repas ou la révision de certaines carrières.
La Frente Comum, affiliée à la CGTP, n’a pas signé cet accord, invoquant son refus d’accepter des « accords qui nuisent aux travailleurs » et appelant le gouvernement à ouvrir « un autre processus de négociation extraordinaire ».
