« La CNA et ses affiliés dans les différentes régions du pays demandent au ministère de l’Agriculture une rapide évaluation des dommages subis par les agriculteurs, la simplification des processus administratifs, et que les indemnisations et les aides soient concrétisées et parviennent rapidement aux producteurs », a-t-il été déclaré dans un communiqué.
Le passage de la dépression Kristin sur le territoire portugais a laissé un sillage de destruction, plusieurs déplacés et causé cinq morts.
Les districts les plus touchés ont été Leiria (par où la dépression est entrée sur le territoire continental), Coimbra, Santarém et Lisbonne.
La CNA demande des aides pour rétablir le potentiel productif afin de faire face aux dommages les plus immédiats et de restaurer les exploitations agroalimentaires.
Par ailleurs, elle a rappelé que les agriculteurs vont subir des « pertes de revenus considérables » dans les mois et années à venir en raison de l’impossibilité de commercialiser la production détruite ou affectée et, pour cette raison, a réclamé une aide exceptionnelle à fonds perdu.
Il est également essentiel d’assurer le nettoyage et la réparation des chemins d’accès aux champs, des installations électriques, des fossés et des canaux d’irrigation.
« Les agriculteurs, déjà en situation de fragilité, avec des coûts de production élevés et des pertes de revenus accumulées en raison des bas prix payés à la production, ne peuvent supporter une telle contrainte supplémentaire », a-t-il souligné, ajoutant que des assurances agricoles publiques, adaptées au secteur, sont nécessaires.
Chutes d’arbres et de structures, coupure ou restriction des routes et des services de transport, en particulier des lignes ferroviaires, fermeture d’écoles et coupures d’énergie, d’eau et de communications ont été les principales conséquences matérielles de la tempête.
La Protection Civile est en état de préparation spéciale de niveau 4, le maximum, sur toute la côte entre Viana do Castelo et Setúbal, et il y a des avertissements météorologiques rouges (le niveau le plus grave) sur toute la côte du continent.
