Le syndicat demande des absences justifiées pour les travailleurs en raison des intempéries.

Le syndicat demande des absences justifiées pour les travailleurs en raison des intempéries.

Dans un communiqué, le STAL considère la mesure comme « juste, nécessaire et réalisable » pour atténuer les impacts d’une période difficile que « de nombreuses familles traversent », soulignant que des milliers de travailleurs sont contraints ou incapables de se déplacer vers leur lieu de travail.

 

« Dans les conditions climatiques défavorables qui frappent le pays, des milliers de travailleurs se voient grandement restreints ou même empêchés d’aller travailler, que ce soit par manque de conditions de déplacement, la suspension des transports publics, des routes coupées ou obstruées, soit pour faire face à leur propre situation familiale pour réparer des habitations ou s’occuper des enfants sans école », souligne le STAL.

Cependant, selon le syndicat, « de manière incompréhensible, certaines municipalités font preuve d’un excès de zèle dans le contrôle de l’assiduité des travailleurs ».

« Le STAL réitère un salut fort aux milliers de travailleurs des municipalités et du secteur des entreprises, pompiers, forces de sécurité et Protection Civile pour le soutien inlassable qu’ils ont apporté aux populations touchées, souvent au péril de leur propre santé et sécurité, pour sauver, protéger et atténuer la souffrance et l’angoisse des autres », peut-on lire dans la note.

Treize personnes sont mortes au Portugal depuis la semaine dernière suite aux dépressions Kristin et Leonardo, qui ont également provoqué de nombreuses centaines de blessés et de personnes déplacées.

La destruction totale ou partielle de maisons, d’entreprises et d’équipements, la chute d’arbres et de structures, la fermeture de routes, d’écoles et de services de transport, ainsi que la coupure d’électricité, d’eau et de communications sont les principales conséquences matérielles de la tempête.

Les régions du Centre, de Lisbonne et de Vale do Tejo et l’Alentejo sont les plus touchées.

Le gouvernement a prolongé l’état de calamité jusqu’au 15 pour 68 communes, qui bénéficieront de mesures de soutien jusqu’à 2,5 milliards d’euros.

L’état de calamité au Portugal continental avait initialement été décrété entre le 28 janvier et le 1er février pour environ 60 municipalités, puis a été étendu jusqu’au 8 février pour 68 communes, avant d’être prolongé jusqu’au 15 février.