Gabriel Bernardino a indiqué, lors d’une audition au parlement en raison des effets du mauvais temps, que possiblement les primes vont augmenter, « car si l’on perçoit que le risque va augmenter », notamment du fait du réchauffement climatique et de la fréquence accrue des tempêtes, « ceux qui assument le risque en dernier ressort, à savoir les réassureurs internationaux, vont intégrer cela dans les modèles de risque ».
« Il est naturel que les primes augmentent, il incombe également aux assureurs de pouvoir disposer d’un coussin pour ne pas répercuter complètement ces coûts sur chaque citoyen, » a-t-il souligné, plaidant également pour la nécessité d’un fonds pour les catastrophes afin d’assurer « diversification et répercussion sur les prix ».
Le responsable a ainsi défendu qu’il est « fondamental » d’avoir un système national intégré pour la protection contre les catastrophes naturelles, qui ne soit pas focalisé uniquement sur les séismes.
Gabriel Bernardino a indiqué, lors de son audition devant la Commission du Budget, des Finances et de l’Administration Publique, qu’au moment où il a parlé avec le ministre des Finances, lors de son invitation au poste de superviseur, il a dit : « nous devons avoir un fonds pour les catastrophes et non un fonds sismique ».
« C’est un projet très complexe », a-t-il admis, rappelant qu’il existe déjà certaines informations pour la partie concernant les séismes et qu’il y avait une initiative en 2009/2010 qui était consensuelle, mais qui, à l’époque, n’a pas été mise en œuvre à cause de la Troïka, qui était uniquement axée sur les séismes.
Pour le responsable, ce qui est nécessaire est un « système national intégré pour la protection contre les catastrophes naturelles », indiquant qu’il espère « pouvoir le présenter prochainement au Gouvernement ».
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Lusa/Fin
