Selon les données du régulateur, par rapport à 2024, il s’agit d’une augmentation de 14,289 milliards d’euros, résultant des hausses de 7,750 milliards d’euros dans les entreprises non financières, atteignant 59,614 milliards d’euros, et de 6,539 milliards d’euros dans le secteur financier, atteignant 13,755 milliards d’euros.
Pour les entreprises non financières, c’est la valeur la plus élevée depuis 2023 et, pour le secteur financier, le ‘stock’ le plus élevé depuis 2007, quand il représentait 24,784 milliards d’euros.
En termes de valorisation, pour les entreprises non financières, c’était la plus haute depuis 2009 et, pour le secteur financier, « la plus marquante depuis le début de la série ».
La publication de la BdP traite également de la valeur totale des titres de dette émis, qui ont clôturé l’année à 315,429 milliards d’euros, contre 299,554 milliards d’euros l’année précédente.
Selon la banque centrale, à cette augmentation « ont contribué les émissions de titres de dette des administrations publiques, des entreprises non financières et du secteur financier » qui ont dépassé les amortissements de, respectivement, 7,337 milliards d’euros, 5,474 milliards d’euros et 5,370 milliards d’euros.
En outre, on a constaté une dévalorisation de 2 milliards d’euros pour les titres de dette émis par les administrations publiques et d’environ 200 millions d’euros pour ceux émis par des entreprises non financières.
À la fin de 2025, la valeur totale des titres de dette émis par les administrations publiques était de 183,895 milliards d’euros.
Pour la deuxième année consécutive, les administrations publiques ont émis en 2024 plus de titres de dette qu’elles n’en ont amorti. Au total, ont été émis 7,337 milliards d’euros de plus que ce qui a été amorti par les administrations publiques, une valeur néanmoins inférieure aux 10,588 milliards d’euros de 2024.
Les données publiées aujourd’hui par la BdP détaillent également qu’en 2025, la valeur des titres ESG (‘Environnemental, Social et Gouvernance’) vivants émis par des entités résidentes a diminué de 250 millions d’euros, du fait des amortissements qui ont dépassé les émissions d’une valeur proche de 300 millions d’euros.
À la fin de décembre, étaient prévues, pour les 12 mois suivants, des amortissements de titres de dette pour une valeur approximative de 47,5 milliards d’euros, « l’équivalent de 14,7 % du ‘stock’ de titres vivants à cette date ».
Selon la BdP, on souligne l’amortissement de titres de dette des entreprises non financières prévu pour janvier, de 5,748 milliards d’euros, et l’amortissement de titres de dette des administrations publiques, prévu pour juillet, de 11,711 milliards d’euros.
Le secteur financier a la plus grande amortissement prévue pour octobre, avec une valeur de 4,062 milliards d’euros.
