Dans un communiqué de presse du Secrétariat Régional de la Mer et des Pêches du gouvernement de coalition PSD/CDS-PP/PPM, il est annoncé que l’augmentation « résulte d’un processus de négociation entre les gouvernements des Açores et de Madère, par l’intermédiaire de leurs services régionaux de la pêche, et la Direction Générale des Ressources Naturelles, de la Sécurité et des Services Maritimes, qui a permis d’augmenter la quota disponible de 20 tonnes, passant de 95 tonnes en 2025 à 115 tonnes en 2026 ».
Cette mesure « représente un renforcement significatif des opportunités économiques pour le secteur de la pêche et pour les communautés côtières dépendantes de cette activité ».
L’augmentation du quota destiné à la pêche ciblée aux Açores et à Madère « est en phase avec l’appréciation croissante du thon rouge sur les marchés internationaux, où l’espèce a une valeur commerciale élevée et est recherchée, notamment dans l’industrie alimentaire d’exportation », lit-on.
Pour le gouvernement des Açores, le renforcement des captures de thon rouge « pourrait se traduire par un revenu accru pour les armateurs et les pêcheurs açoriens, dynamisant les économies locales et les chaînes logistiques associées, telles que la transformation, le transport et le commerce ».
La note indique qu’un arrêté de la Direction Générale des Ressources Naturelles, de la Sécurité et des Services Maritimes « a défini la répartition du quota national de thon rouge dans l’océan Atlantique, à l’est de 45º W et en mer Méditerranée, dans le cadre du plan de pêche présenté à la Commission européenne ».
Ainsi, pour cette année, le Portugal dispose d’un quota total de 746,51 tonnes.
« En plus de la pêche ciblée, l’arrêté prévoit également l’attribution de 106,01 tonnes pour la pêche accessoire aux embarcations avec ports de référence sur le continent, aux Açores et à Madère, garantissant une plus grande flexibilité opérationnelle au secteur », ajoute le communiqué.
Le gouvernement des Açores soutient que la contribution du thon rouge à la durabilité économique des communautés de pêche « doit être accompagnée d’une gestion responsable de la pêche par les armateurs, misant sur la valorisation maximale du prix de cette espèce sur le marché de la première vente en criée ».
