Le Monténégro affirme que les aides de l’État impliquent le respect des citoyens.

Le Monténégro affirme que les aides de l'État impliquent le respect des citoyens.

Le sujet a été introduit dans le débat bimensuel par le député du parti JPP, Filipe Sousa, qui, lors de la dernière discussion parlementaire, avait déjà interrogé Montenegro à ce sujet.

À cette occasion, le Premier ministre a défendu l’obligation d’absence de dettes pour accéder à la subvention sociale de mobilité, affirmant qu’« il n’est pas juste » d’attribuer des aides à des citoyens qui ne respectent pas leurs obligations envers l’État. Ces déclarations ont été jugées « très malheureuses » par Filipe Sousa, qui a aujourd’hui défié Montenegro de les corriger.

« Je soupçonne que M. le député voulait se référer à la question de l’application ou non d’une restriction d’accès en fonction de l’existence ou de l’absence de dettes fiscales et j’ai ici défendu un principe, et c’est un principe qu’il me semble que nous devons appliquer à toutes les aides que nous donnons aux citoyens et qui impliquent également que les citoyens soient, naturellement, en conformité avec l’Administration », a-t-il réaffirmé.

Le Premier ministre a souligné, par ailleurs, que le gouvernement qu’il dirige a déjà introduit des modifications dans le régime de mobilité qui ont favorisé « l’accès à l’application et le champ d’application de la subvention sociale de mobilité ».

« Pas seulement dans le sens d’harmoniser les régimes, dans le sens d’augmenter l’aide, ce qui signifie réduire le prix des tarifs, mais aussi en simplifiant les procédures, les rendant moins bureaucratiques », a-t-il défendu, ajoutant qu’une « meilleure solution » est trouvée avec les gouvernements régionaux.

Le SSM garantit des passages aériens entre Madère et le continent (aller-retour) à 79 euros pour les résidents et 59 euros pour les étudiants, mais cela implique le paiement intégral du billet, jusqu’à un plafond de 400 euros, plafond parfois dépassé par les compagnies, le remboursement étant traité après le voyage.