La Fédération Nationale des Syndicats des Travailleurs des Fonctions Publiques et Sociales (Front Commun) est la première à être reçue à 09h00, suivie par la Fédération des Syndicats de l’Administration Publique et d’Entités à Buts Publics (Fesap) à 10h00, et le Front Syndical, dirigé par le Syndicat des Cadres Techniques de l’État (STE), à 11h00.
Le gouvernement s’est déjà dit prêt à prolonger l’accord pluriannuel de valorisation des travailleurs de l’administration publique actuellement en vigueur, afin de couvrir la législature actuelle, soit jusqu’en 2029, en proposant dans ce cas des augmentations de 2,30 %, avec un minimum de 60,52 euros.
L’accord actuel, signé en novembre 2024 avec deux des structures syndicales de la fonction publique (la Fesap et le Front Syndical), prévoit des augmentations de 2,15 %, avec un minimum de 56,58 euros pour cette année.
Concrètement, cela signifie que la base salariale de l’administration publique (c’est-à-dire le salaire minimum de l’État) passera de 878,41 euros actuels à 934,99 euros en 2026.
L’agence Lusa a demandé au ministère des Finances quand la publication de l’arrêté définissant la base salariale de l’administration publique pour cette année au Journal officiel était prévue, mais n’a pas encore obtenu de réponse.
Pour 2027 et 2028, l’accord prévoit des augmentations de 2,3 %, avec un minimum de 60,52 euros.
De plus, le gouvernement propose également une augmentation de 10 % de la valeur de la subvention de repas jusqu’en 2029, de manière progressive en 2026, 2027, 2028 et 2029.
Selon le secrétaire général de la Fesap, après la dernière réunion, l’exécutif a proposé « (une augmentation de) 15 centimes (par jour) chaque année jusqu’en 2029 ».
La proposition présentée aux syndicats de la fonction publique comprend d’autres matières, telles que « la valorisation du statut rémunérateur des dirigeants, l’inclusion de la valorisation d’autres carrières, la révision du SIADAP, ainsi que celles prévues dans l’accord en vigueur: la révision du régime des indemnités de déplacement et de transport, l’évaluation de l’impact de l’accélérateur de carrières et la revisitation des carrières générales », a indiqué le ministère des Finances dans un communiqué, le 17 décembre.
La Fesap, affiliée à l’UGT, propose que la base salariale dans la fonction publique soit portée à 973,41 euros en 2026 et une augmentation minimale de 95 euros pour tous les travailleurs, en plus de l’augmentation de la subvention de repas à 10 euros par jour, exonérée d’impôts.
Le Front Syndical, dirigé par le STE, revendique une augmentation salariale de 6,4 % pour tous les fonctionnaires publics en 2026 et une mise à jour de la subvention de repas à 10 euros.
Le Front Commun, affilié à la CGTP, exige une augmentation salariale de 15 % avec un minimum de 150 euros, à partir du 1er janvier, ainsi qu’une mise à jour de la subvention de repas à 12 euros.
À l’agence Lusa, la Fesap et le Front Commun indiquent que l’intention du gouvernement est que cette réunion soit la dernière dans le cadre de ce processus de négociation, étant donné que les syndicats peuvent avancer avec une demande de réunion de négociation supplémentaire.
