Lors d’une conférence de presse après la réunion du Conseil des ministres, Leitão Amaro a annoncé l’approbation de la « rémunération de l’administration publique, alignée sur l’accord signé la semaine dernière avec les syndicats, concernant 2026 ».
Le gouvernement, la Fesap — Fédération des syndicats de l’administration publique et des entités à but public et le STE – Syndicat des cadres techniques de l’État ont signé, la semaine dernière, le nouvel accord pluriannuel de valorisation des travailleurs de l’administration publique, qui garantit des augmentations salariales minimales pour tous les fonctionnaires jusqu’en 2029, ainsi que l’augmentation de l’indemnité de repas de 15 centimes par an jusqu’en 2029.
L’Accord Pluriannuel 2026-2029 de Valorisation des Travailleurs de l’Administration Publique prévoit pour cette année des augmentations salariales de 2,15 %, avec un minimum de 56,58 euros.
Cette mise à jour salariale ne sera pas reflétée dans le traitement de ce mois, qui a déjà été clôturé, et ne devrait donc être effectuée qu’en février, avec effet rétroactif à janvier, selon une source gouvernementale citée par Lusa.
L’accord prolonge les engagements pris en matière de révisions salariales dans l’accord pluriannuel actuellement en vigueur, signé en octobre 2024 avec la Fesap et le Front syndical, dirigé par le STE, jusqu’à la fin de la législature, mais apporte des nouveautés dans des domaines tels que l’indemnité de repas ou la révision de certaines carrières.
Exclue de la signature de cet accord, la Frente Comum, affiliée à la CGTP, affirme ne pas accepter « des accords qui nuisent aux travailleurs », défiant le gouvernement à ouvrir « un autre processus de négociation extraordinaire ».
