Le gouvernement accordera un congé le 17 février, mardi de Carnaval, aux travailleurs exerçant des fonctions publiques dans les services de l’État, selon une ordonnance signée par le Premier ministre, Luís Montenegro.
« Le Premier ministre, Luís Montenegro, a signé l’ordonnance accordant un congé aux travailleurs exerçant des fonctions publiques dans les services de l’administration directe de l’État et dans les instituts publics le 17 février 2026, mardi, jour de Carnaval », selon un communiqué envoyé aux rédactions ce mercredi.
Le mardi de Carnaval n’est pas un jour férié obligatoire, mais il est habituel que les gouvernements accordent un congé ce jour-là.
Le subside de repas est payé quand même
En règle générale, le subside de repas n’est pas payé les jours de congé. Cela s’explique par le fait que le subside de repas – ou d’alimentation – est un « subside journalier qui a la nature d’un avantage social à accorder par l’employeur public en tant que contribution aux dépenses résultant d’un repas pris hors du domicile habituel, les jours de prestation effective de travail« , selon la Direction Générale de l’Administration et de l’Emploi Public (DGAEP).
Selon le même site, les conditions d’attribution du subside de repas sont :
- la prestation quotidienne de service ;
- le respect d’au moins la moitié de la durée quotidienne normale de travail.
Et selon un avis juridique de la Commission de Coordination et de Développement Régional du Nord (CCDR Nord), pour clarifier un cas similaire, la conclusion est la suivante :
« Ne remplissant pas les conditions prévues au n° 1 de l’article 2 du Décret-loi n° 57-B/84, du 20 février, dans sa rédaction actuelle, il nous semble qu’il n’y a pas lieu au paiement du subside de repas un jour où le travailleur n’est pas présent et ne preste pas effectivement de service parce qu’un congé lui a été accordé », peut-on lire.
Qu’est-ce que le congé ?
En pratique, le congé est la « dispense de présence au service un jour ouvrable déterminé« , étant entendu que le « travailleur doit être au service ce jour-là – lié à l’obligation d’assiduité », selon la DGAEP.
Il convient également de savoir que le jour où le congé est appliqué « n’est pas considéré comme un jour férié » et « ne suspend pas les vacances ».
Dans cette optique, « les travailleurs qui sont en vacances n’ont pas droit à un jour de congé supplémentaire en compensation » et « les jours de congé, coïncidant avec les tolérances de points, peuvent être modifiés par accord mutuel ».
