Lors de diverses opérations de surveillance menées entre le 15 et le 18 janvier, les agents de la PSP chargés du contrôle des frontières ont procédé à 10 arrestations pour falsification de documents, deux pour usage de documents appartenant à autrui, une pour aide à l’immigration illégale et ont exécuté un Mandat d’Arrêt Européen (MAE) pour des crimes de trafic de drogue.
Dans la même période, les agents de la PSP déployés à l’Aéroport Humberto Delgado à Lisbonne ont refusé l’entrée à cinq personnes par interdiction dans l’espace Schengen.
Une source policière a indiqué à l’agence Lusa que le MAE avait été émis par les autorités italiennes et que le détenu était d’origine sénégalaise.
Le suspect arrêté dans le cadre du MAE a été présenté à l’autorité judiciaire compétente pour un interrogatoire et attend le processus d’extradition dans les salles de rétention provisoire du Commandement Métropolitain de Lisbonne de la PSP, dans le cadre de la coopération judiciaire européenne.
Les 10 arrestations pour falsification de documents ont été détectées à différents jours, résultant de l’utilisation de passeports et de documents de voyage contrefaits, détectés lors du contrôle documentaire à la frontière aérienne, rapporte la PSP dans un communiqué, expliquant que ces cas « témoignent de la persistance de l’utilisation de documents falsifiés comme moyen de tentative d’entrée ou de circulation dans l’espace Schengen ».
La même source policière a déclaré à Lusa que cinq des 10 personnes arrêtées étaient d’origine vietnamienne.
Dans deux des arrestations, les passagers tentaient d’utiliser des documents légitimes appartenant à des tiers, dans le but de contourner les contrôles frontaliers.
Dans la note, la PSP souligne l’arrestation d’une citoyenne étrangère jeudi dernier pour le crime d’aide à l’immigration illégale.
La PSP ajoute que l’intervention policière a commencé avec la détection d’un passager dans la zone d’arrivée dont les déclarations ont permis d’identifier l’existence d’un schéma d’aide à l’immigration illégale, basé sur l’utilisation de passeports espagnols falsifiés.
Au cours des démarches, explique la PSP, il a été possible d’identifier la citoyenne espagnole qui coordonnait la situation, ainsi que quatre autres citoyens étrangers associés au même circuit.
La suspecte a été arrêtée et entendue au tribunal, tandis que l’entrée sur le territoire national a été refusée aux cinq citoyens étrangers impliqués, avec une interdiction d’entrée dans l’espace Schengen pour une période de trois ans.
Quatre de ces citoyens étrangers ont déjà été éloignés du territoire national, et l’éloignement forcé, avec recours à l’escorte, d’une femme qui a refusé de réembarquer volontairement pour le pays d’où elle était originaire est programmé.
