La plateforme de subvention de mobilité répond aux préoccupations du Président.

La plateforme de subvention de mobilité répond aux préoccupations du Président.

Miguel Pinto Luz a assuré que la validation d’éventuelles dettes envers l’Autorité Tributaire et la Sécurité Sociale sera effectuée automatiquement par l’État, sans nécessiter la présentation de documents par les bénéficiaires.

« L’État ne peut pas demander à ses concitoyens des documents dont il est lui-même détenteur », a déclaré le ministre, lors de l’inauguration officielle des travaux du terminal 2 de l’aéroport Humberto Delgado, à Lisbonne, soulignant qu’il s’agit d’un principe qui doit être garanti.

Selon le représentant du gouvernement, la plateforme électronique est en cours d’ajustement en tenant compte des observations faites par Marcelo Rebelo de Sousa lors de l’approbation du décret-loi modifiant le régime de la subvention.

« Nous modifions la plateforme en fonction des recommandations que Monsieur le Président de la République a faites dans ses commentaires au décret-loi », a-t-il indiqué.

Miguel Pinto Luz a assuré qu’à partir de février, le système cessera de demander tout document aux bénéficiaires. « En février, la plateforme ne demandera aucun document à aucun citoyen. Nous sommes sur la plateforme, nous déposons les billets et nous sommes remboursés dans un temps record », a-t-il affirmé.

« Jusque-là, la plateforme ne demandera rien », a-t-il dit, ajoutant que cette position a déjà été clarifiée par le ministère des Finances au parlement.

Le ministre a également souligné que le nouveau modèle permettra des remboursements plus rapides et des coûts plus bas pour les bénéficiaires par rapport au régime précédent.

« Nous payons aussi moins que ce que nous payions avant, parce que ce gouvernement a été celui qui a le plus réduit les tarifs jusqu’à présent », a-t-il déclaré.

Le 17 décembre, le Conseil des Ministres a approuvé des modifications au décret-loi qui définit un nouveau modèle pour l’attribution du SSM, afin d’assurer la non-interruption du service après l’entrée en fonctionnement de la plateforme électronique.

Le nouveau régime prévoit l’obligation de présenter une déclaration d’absence de dettes envers le fisc et la Sécurité Sociale, une exigence qui a fait l’objet de critiques et sur laquelle le Président de la République a laissé des observations lors de la promulgation du décret.