Il n’y a pas de grande modification dans le nombre d’accouchements extrahospitaliers.

Il n'y a pas de grande modification dans le nombre d'accouchements extrahospitaliers.

« Les chiffres sont semblables aux dernières années, à l’exception de la pandémie où il y a eu plus d’accouchements extra-hospitaliers pour des raisons compréhensibles. Par conséquent, il n’y a pas de grand changement concernant le nombre d’accouchements extra-hospitaliers. Autrement dit, le nombre est sensiblement le même que celui de la dernière décennie », a déclaré la ministre après avoir participé à la conférence « L’avenir de la santé en Europe », à Porto.

Selon Ana Paula Martins, « la plupart des accouchements extra-hospitaliers ne se produisent pas sur la voie publique, heureusement, et pas dans les ambulances non plus. Ils se produisent à domicile », ajoutant que, pour cette raison, « l’INEM [Institut National d’Urgence Médicale] finit par être appelé pour résoudre des situations qui se compliquent ».

En soulignant que « tous les accouchements extra-hospitaliers ne passent pas par l’INEM », la gouvernante a affirmé qu' »il n’est pas prouvé » qu’il y ait « plus d’accouchements dans les ambulances que les années précédentes parce que les urgences fonctionnent (…) en rotation ou avec des contraintes ».

« Mais il est vrai qu’avec la ligne SNS24 dédiée aux femmes enceintes et avec l’INEM également très orienté vers tout ce qui concerne les femmes enceintes, en raison des circonstances que nous vivons, les moyens sont immédiatement actionnés, et les pompiers eux-mêmes (…) les gens savent aujourd’hui qu’il est plus sûr de se rendre en ambulance que par leurs propres moyens ou avec leur famille », a insisté la ministre.

La gouvernante a également exprimé le souhait de pouvoir « surveiller les femmes enceintes à chaque trimestre, avec toute la littératie pour reconnaître les signes » et, dans un avenir proche, « compter également sur les urgences régionales, qui apporteront une grande aide en termes de prévisibilité pour les femmes et aussi pour le Système National d’Urgence Médicale ».

Dans le total des accouchements survenus hors hôpital – dans les ambulances, sur la voie publique et à domicile -, l’INEM a avancé à Lusa qu’au cours des dix premiers mois de l’année dernière, on a enregistré 186 cas, sensiblement le même nombre que les 189 de l’année précédente.