« Nous croyons que la joie est transformatrice : lorsque nous nous sentons joyeux, nous ouvrons un espace pour l’autre, créons des liens, partageons de l’énergie », explique la direction d’IndieJúnior, qui célèbre sa dixième édition avec une programmation destinée aux enfants, aux jeunes et aux familles.
Parmi les films sélectionnés, on trouve des courts-métrages de la République tchèque, « un des pays d’Europe avec une grande tradition de création de films pour l’enfance », ainsi que du cinéma portugais, comme les animations « Mesa » de João Fazenda, « A cada dia que passa » d’Emanuel Nevado, et « Cão sozinho » de Maria Reis Andrade.
Au Planétarium, l’un des espaces de cette édition, une séance intitulée « Pudim Cósmico e Outras Viagens » se tiendra, avec « un film sur le cosmos entièrement réalisé avec de la nourriture ». Au Batalha — Centre de Cinéma, la séance « Curtas Mães e Pais », destinée aux adultes, est programmée, « avec des films qui jettent un regard sensible sur l’enfance ».
Pour les jeunes, l’IndieJúnior a programmé, sur suggestion du musicien de Porto Jorge Prendas, le film « Grease », la comédie musicale de Randal Kleiser, avec John Travolta et Olivia Newton-John.
Pour la fin du festival, l’IndieJúnior a choisi, le 01 février à Batalha, une performance du Chœur Enfantin de l’Université de Porto, dirigé par Pedro Guedes Marques, et une séance thématique avec des films sur les gâteaux et les fêtes.
Dans le cadre du projet éducatif « Eu programo um festival de cinema », des séances auront lieu avec des films choisis par des élèves, comme ceux de l’École Basique de Igreja Velha à Matosinhos et de l’École Basique Augusto Gil à Porto.
En partenariat avec le Plan National des Arts, le festival organisera un débat sur la peur et la joie, à partir du film canadien « Morte ao Biquíni ! » de Justine Gauthier, portant sur une fillette de 10 ans qui s’insurge lorsque ses parents la pressent de porter le haut du bikini.
Jusqu’au 02 février, l’IndieJúnior sera également à la Bibliothèque Municipale Almeida Garrett, au Colisée de Porto, à la Salle Estúdio Perpétuo et à la Rectorat de l’Université de Porto.
