Dans un communiqué, l’Association Nationale des Transporteurs Routiers en Véhicules Légers (ANTRAL) réaffirme « sa totale ouverture à travailler en collaboration avec les entités compétentes » pour améliorer l’accès des citoyens aux soins de santé.
C’est ce qu’elle a transmis dans une communication adressée au gouvernement, rappelant qu’un modèle similaire était déjà en vigueur, où le secteur du taxi assurait le transport vers les centres de santé, hôpitaux et autres services publics, 24 heures sur 24.
Selon l’association, un tel modèle de coopération servirait l’intérêt national en augmentant l’efficacité de l’utilisation des ressources publiques et en garantissant une réponse plus efficace aux besoins des citoyens en matière d’accès aux soins de santé.
« L’implication du secteur du taxi pourrait contribuer à surmonter les difficultés actuelles liées au manque d’ambulances et de chauffeurs disponibles pour les transports urgents, permettant une meilleure allocation des moyens de secours aux situations qui l’exigent réellement », considère l’ANTRAL.
L’association souligne également que « les prix pratiqués pour le transport des usagers par les pompiers sont, dans de nombreux cas, plus élevés que ceux pratiqués par le secteur des taxis », tout en questionnant « la viabilité économique de l’utilisation de véhicules (…) avec cinq places ou plus pour transporter seulement deux ou trois usagers ».
