L’accusé, âgé de 34 ans, en résidence surveillée avec surveillance électronique et ayant des antécédents criminels, a également été condamné à payer près de 5 300 euros pour des dommages matériels à deux victimes et à verser à l’État 22 726 euros correspondant « à l’avantage obtenu grâce à la commission des crimes ».
Le processus résulte de l’addition de 24 enquêtes, selon le jugement.
L’accusé était accusé d’un crime de vol qualifié et de 24 crimes d’escroquerie qualifiée, le collectif de juges ayant, après modification de la qualification juridique, condamné l’homme pour la pratique des crimes de vol (un an de prison), de vol sous forme de tentative (six mois de prison), d’escroquerie qualifiée (cinq ans de prison) et de cinq crimes de falsification de documents (neuf mois de prison chacun), ce qui aboutit à une peine unique de sept ans d’emprisonnement.
Dans la délibération du tribunal collectif, il est dit que l’accusé « s’est approprié les équipements des victimes » pour une valeur de près de 130 000 euros, leur causant un préjudice matériel effectif d’environ 12 000 euros « découlant des objets non récupérés, auquel s’ajoute l’enrichissement direct de son patrimoine » d’une valeur de 15 300 euros, qu’il a obtenu en vendant les équipements à des tiers.
À cette fin, il a eu recours aux réseaux sociaux, a loué des véhicules pour la réalisation des actes, a effectué des paiements « à titre de location » et a reçu le paiement des équipements qu’il vendait en espèces, afin de rendre impossible son identification, entre juin et septembre 2024, faisant de l’escroquerie, à l’époque, son mode de vie.
Dans le même objectif, « il a pris la qualité, qu’il n’a pas, de représentant légal » d’une société, afin de convaincre les entreprises lésées dans le processus qu' »il voulait conclure des contrats de location desdits équipements, ce qui servait uniquement à obtenir leur livraison ».
Le jeune homme, diplômé, actuellement employé dans une entreprise de centre d’appels, « a admis intégralement la commission des faits qui lui sont imputés, ne reconnaissant cependant pas les valeurs des équipements dont il s’est approprié et qu’il a vendus ».
En septembre 2024, le Commandement Territorial de Leiria de la Garde nationale républicaine (GNR) a annoncé l’arrestation de l’homme à Pombal.
À la suite d’une enquête pour crimes d’escroquerie, qui durait depuis environ deux mois, la GNR a découvert que « les victimes, propriétaires de maisons de location et de vente de matériaux et de machines de construction, ont loué leurs équipements à un suspect qui, par la suite, vendait ces équipements, en utilisant des plateformes digitales ».
