Communauté madérienne au Venezuela « Rien à signaler »

Communauté madérienne au Venezuela "Rien à signaler"

« Nous n’avons rien à signaler, ni dommages matériels au patrimoine, ni atteinte à l’intégrité physique ou perte de vie humaine » au sein de la plus grande communauté d’émigrés madeirense, celle du Venezuela, a déclaré le chef du gouvernement madeirense (PSD/CDS-PP) lors d’une conférence de presse à Funchal.

 

Commentant la situation découlant de l’attaque américaine pour capturer et juger le leader vénézuélien, Nicolás Maduro, et sa femme, Cilia Flores, lancée par les États-Unis, qui ont déjà annoncé qu’ils gouverneraient le pays jusqu’à la conclusion d’une transition de pouvoir, le dirigeant régional a indiqué espérer qu’il « se produise une transition de régime contrôlée » dans le pays.

Les États-Unis ont lancé « une attaque à grande échelle contre le Venezuela », afin de capturer et juger Maduro et sa femme, et ont annoncé qu’ils gouverneraient le pays jusqu’à la conclusion d’une transition de pouvoir.

L’annonce a été faite par le président américain, Donald Trump, quelques heures après l’attaque contre Caracas, et il n’est pas encore clair qui dirigera le pays après la chute de Maduro. Il a admis une seconde offensive contre le pays si nécessaire.

Le gouvernement vénézuélien a dénoncé la « très grave agression militaire » des États-Unis et a décrété l’état d’exception.

La communauté internationale est divisée entre la condamnation de Washington et les salutations pour la chute de Maduro, tandis que le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exprimé sa « profonde préoccupation » face à la récente « escalade de tension au Venezuela », avertissant que l’action militaire des États-Unis pourrait avoir des « implications préoccupantes » pour la région.