Bruxelles garantit que les contrôles de l’huile d’olive sont efficaces mais vont s’améliorer.

Bruxelles garantit que les contrôles de l'huile d'olive sont efficaces mais vont s'améliorer.

En ce qui concerne les recommandations de la Cour des comptes européenne (CCE), qui a identifié des lacunes dans les contrôles de l’huile d’olive, l’exécutif communautaire a garanti qu’il demandera aux pays de l’Union européenne (UE) producteurs « d’informations appropriées afin de pouvoir soutenir les États membres dans l’amélioration de leurs systèmes de contrôle, en offrant un soutien technique, un partage des bonnes pratiques et une clarification des obligations légales ».

La Commission a également souligné que pour garantir la sécurité alimentaire des consommateurs, elle continuera à améliorer, en collaboration avec les États membres, la manière dont les contaminants sont contrôlés dans l’huile d’olive et d’autres aliments d’origine végétale dans l’UE, tout en veillant à ce que l’huile d’olive importée soit soumise aux mêmes normes d’exigence.

En tant que principal producteur mondial, l’UE – a encore souligné l’exécutif communautaire – « est engagée à assurer les plus hauts standards de qualité et de sécurité de ses huiles d’olive. Cela inclut de garantir des conditions équitables pour tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement alimentaire et d’aider à prévenir la fraude ».

Dans un rapport publié aujourd’hui, la CCE a estimé que les lacunes des systèmes de contrôle de l’huile d’olive dans l’UE compromettent la qualité, la sécurité et la traçabilité du produit.

L’audit a analysé la structure du cadre de contrôle et son application entre 2018 et 2023 dans quatre États membres : la Belgique, la Grèce, l’Espagne et l’Italie.

L’UE est le principal producteur et consommateur mondial d’huile d’olive (61 % et 45 % du total mondial, respectivement), ainsi que le principal exportateur (65 %).

La production d’huile d’olive dans l’UE est principalement concentrée dans seulement quatre États membres, qui représentent 99 % du total : l’Espagne (60 %), l’Italie (17 %), la Grèce (14 %) et le Portugal (8 %).