Dans un communiqué envoyé aujourd’hui aux rédactions, la concessionnaire a admis que, « n’étant pas possible, à ce jour, d’estimer le délai de conclusion des travaux de réparation », elle s’engage à « minimiser les désagréments » et indique que « les axes alternatifs A8/A17/A25 ou l’IC2 pourraient être utilisés ».
BCR – Brisa Concessão Rodoviária a confirmé l’affaissement d’une partie de la chaussée de la plateforme de l’A1, dans le sens Nord-Sud, à la suite de la rupture d’une digue du Rio Mondego, et a expliqué que l’affaissement a eu lieu « environ trois heures après la coupure totale de l’A1, effectuée de manière préventive, sur le tronçon Coimbra Nord et Coimbra Sud, entre les KM 198 et KM 189, et n’a représenté, à aucun moment, aucun risque pour les utilisateurs et les travailleurs ».
La rupture dans l’infrastructure a été causée par l’éclatement de la digue et l’excavation subséquente du remblai près de la jonction nord du viaduc C du Mondego, en raison d’un débit exceptionnel de plus de 2.100 mètres cubes d’eau par seconde, explique encore la concessionnaire.
Brisa a fait savoir qu’elle surveille le développement de la situation depuis le 02, « avec des inspections permanentes, et déploie actuellement sur le terrain plus de 30 opérateurs », en travaillant en coordination avec les différentes institutions dans le cadre de la protection civile et les autorités nationales et locales.
L’A1 a été fermée préventivement peu après 18:00 mercredi au Portugal continental, dans les deux sens, sur le tronçon entre Coimbra Nord et Coimbra Sud, à la suite de la rupture de la digue qui canalise le Rio Mondego.
Seize personnes sont mortes au Portugal à la suite des passages des dépressions Kristin, Leonardo et Marta, qui ont également provoqué des centaines de blessés et de sans-abri.
La seizième victime est un homme de 72 ans qui est tombé le 28 janvier alors qu’il réparait le toit de la maison d’un parent, dans la commune de Pombal, et qui est décédé mardi, aux Hôpitaux de l’Université de Coimbra.
La destruction totale ou partielle de maisons, d’entreprises et d’équipements, la chute d’arbres et de structures, la fermeture de routes, d’écoles et de services de transport, ainsi que la coupure d’électricité, d’eau et de communications, les inondations et les crues sont les principales conséquences matérielles de la tempête.
Les régions Centre, Lisbonne et Vale do Tejo ainsi que l’Alentejo sont les plus touchées.
Le gouvernement a prolongé l’état de calamité jusqu’au 15 pour 68 municipalités et a annoncé des mesures de soutien à hauteur de 2,5 milliards d’euros.
