La semaine prochaine, le prix du diesel devrait rester stable tandis que celui de l’essence devrait augmenter, selon les prévisions publiées vendredi par l’Automobile Club du Portugal (ACP). L’essence devrait voir son prix augmenter d’un centime.
« Si les prévisions pour la semaine prochaine se confirment, le prix moyen du diesel simple restera à 1,584 euros par litre, tandis que le prix moyen de l’essence simple 95 devrait augmenter à 1,684 euros par litre », explique l’ACP.
Cela intervient alors que, selon la Direction Générale de l’Énergie et de la Géologie (DGEG), « le prix moyen du litre de diesel au Portugal était de 1,584 euros ce vendredi 13 février, tandis que le prix moyen de l’essence était de 1,674 euros ».
L’ACP note que « ces prévisions sont basées sur l’hypothèse du maintien des mesures extraordinaires de réduction fiscale appliquées par le gouvernement pour atténuer la hausse des prix ».
En effet, « les mesures en vigueur incluent la compensation de la recette additionnelle de la TVA et la réduction de la Taxe sur les Produits Pétroliers (ISP), que le Gouvernement a néanmoins commencé à révoquer ».
De plus, « il est prévu que la réduction extraordinaire de l’ISP soit révoquée chaque fois que les prix des carburants seront trop bas ».
Quelle est la situation du pétrole sur les marchés internationaux?
Le prix du baril de pétrole Brent pour livraison en avril a terminé en baisse de 2,70 % jeudi sur le marché des futures de Londres, à 67,52 dollars.
Le brut de la mer du Nord, référence en Europe, a clôturé la session à l’Intercontinental Exchange à 1,88 dollars de moins que les 69,40 dollars de clôture de mercredi.
La chute a été expliquée par les prévisions de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) pour cette année ainsi que par la réduction des tensions au Moyen-Orient entre les États-Unis et l’Iran.
L’AIE prévoit une augmentation de la demande mondiale de pétrole de 850 000 barils par jour cette année, soutenue en particulier par les économies non membres de l’OCDE, notamment la Chine.
Concernant une éventuelle attaque des États-Unis contre l’Iran – qui a été le principal facteur de la hausse des prix cette semaine -, Donald Trump ne l’a pas écartée, mais a laissé la porte ouverte à des solutions pacifiques.
Trump a insisté sur la nécessité de parvenir à un accord nucléaire avec l’Iran, « sinon, cela sera très dramatique » pour eux. « Je ne veux pas que cela se produise, mais nous devons conclure un accord », a-t-il dit.
