Les prix des carburants ont connu, en début de semaine, une hausse tant pour le diesel que pour l’essence, selon les prix moyens mis à jour ce mardi par la Direction Générale de l’Énergie et de la Géologie (DGEG).
La simple essence 95 est passée de 1,663 euros par litre à 1,665 euros par litre entre vendredi et lundi. Quant au diesel simple, il a augmenté de 1,574 euros par litre à 1,585 euros.
En calculant, la simple essence 95 a augmenté de moins d’un demi-centime, tandis que le diesel simple a augmenté de 1,1 centime.
Ces prix ont été mis à jour par la Direction Générale de l’Énergie et de la Géologie ce mardi sur le site Prix des Carburants en Ligne.
« Les prix moyens quotidiens sont calculés sur la base des prix communiqués par les stations-service, pondérés par les quantités vendues lors de la dernière période connue, en intégrant les réductions appliquées dans les stations telles que les cartes de flotte et autres », peut-on lire sur le même portail.
Pour rappel, les prévisions indiquaient une hausse d’un demi-centime pour le diesel et un maintien du prix de l’essence au début de cette semaine.
Le prix du pétrole Brent chute de 6,7 % avec l’allègement des tensions entre les États-Unis et l’Iran
Le prix du baril de pétrole Brent a chuté d’environ 6,7 % lundi, avec un allégement des tensions entre les États-Unis et l’Iran et la décision de l’OPEP+ de maintenir l’offre.
Dans le cas du Brent, référence pour l’Europe, le prix du baril est tombé à 65,4 dollars, soit 6,7 % de moins que la clôture de vendredi.
Lors de sa réunion de dimanche, le Comité Ministériel Conjoint de Surveillance de l’OPEP+, dirigé par la Russie et l’Arabie saoudite, a décidé de ne pas prendre de nouvelles mesures face à la récente volatilité des prix du pétrole en raison de la plus grande incertitude sur l’Iran.
En revanche, les craintes d’une attaque imminente des États-Unis contre le pays persan ont légèrement diminué après que le secrétaire du Conseil Suprême de la Sécurité Nationale de l’Iran, Ali Larijani, a commenté ce week-end sur les progrès vers des négociations, évoquant une « atmosphère de guerre artificielle » dans les médias.
Cependant, le président des États-Unis, Donald Trump, a insisté dimanche sur la menace d’une attaque contre le territoire iranien si les autorités de ce pays ne parviennent pas à un accord sur les questions nucléaires.
