Attention, entreprises : Ligne « IA dans les PME » renforcée pour l’adoption de la technologie.

Attention, entreprises : Ligne "IA dans les PME" renforcée pour l'adoption de la technologie.

Des « mécanismes existants, tels que l’Instrument Financier pour l’Innovation et la Compétitivité (IFIC), seront utilisés pour soutenir l’investissement en IA et la requalification des équipes », et le gouvernement va également promouvoir des ‘roadshows’ dédiés à l’IA.

« En parallèle, une plateforme nationale de produits d’IA sera développée, avec des solutions ‘low-code/no-code’ [solutions de programmation nécessitant peu de compétences en langage de code], prêtes à l’emploi et adaptées aux besoins réels des PME, permettant d’accélérer la digitalisation et l’automatisation des processus sans projets longs ou complexes », peut-on lire dans le document.

Le Gouvernement affirme que l’objectif est « d’accélérer l’adoption de l’IA dans les PME, d’augmenter la productivité et de garantir que les avantages de la technologie se diffusent dans toute l’économie, et pas seulement dans les grandes entreprises ».

L’exécutif croit également que l’approche « Implantateur », qui consiste à « utiliser et appliquer immédiatement des technologies d’IA déjà existantes pour générer des gains de productivité et d’efficacité dans les processus », est le « chemin le plus rapide pour que l’économie obtienne des retours, permettant aux Petites et Moyennes Entreprises d’adopter la technologie sans un investissement significatif en R&D [Recherche et Développement] ».

« Bien que le pays présente des avancées significatives dans l’écosystème technologique et une forte propension, les niveaux d’adoption de l’IA dans les entreprises restent considérablement inférieurs à la moyenne européenne. Seules 9,4% des petites entreprises utilisent l’IA, contre 18,2% des moyennes et 49,1% des grandes », peut-on lire dans le document publié concernant l’Agenda National d’Intelligence Artificielle (ANIA) publié aujourd’hui au Journal Officiel.

Dans cette optique, le Gouvernement affirme que, dans un pays où les petites et moyennes entreprises représentent une grande partie du tissu entrepreneurial, cette « réalité compromet la capacité de transformation économique ».