Agressait ses parents et les extorquait pour de l’argent pour la drogue. Il est irresponsable.

Agressait ses parents et les extorquait pour de l'argent pour la drogue. Il est irresponsable.

La Police de Sécurité Publique (PSP) a arrêté un homme de 53 ans, soupçonné d’avoir agressé ses parents âgés auxquels il exigeait, sous menace, de l’argent pour acheter des stupéfiants. L’arrestation a été effectuée le 14 janvier dernier, hors flagrant délit, par la division de police de Cascais.

 

Dans un communiqué envoyé aux rédactions, la PSP indique que le suspect est toxicomane et a déjà un passé de violence contre ses parents âgés de 88 et 91 ans. L’homme, d’ailleurs, « avait déjà purgé une mesure de sécurité d’internement dans un établissement psychiatrique, après avoir été déclaré irresponsable dangereux ».

Cependant, en 2025, le suspect est retourné en liberté et, depuis lors, s’est rendu « chez ses parents pour leur exiger de l’argent afin d’acheter des produits stupéfiants ».

« Lorsqu’ils ne lui ouvraient pas la porte, le suspect donnait des coups de pied dans celle-ci jusqu’à ce que les victimes l’ouvrent et, une fois entré dans la maison de ses parents, il se rendait dans toutes les pièces et ouvrait les tiroirs à la recherche d’argent », informe la PSP dans la même note.

Lors de l’un de ces moments, l’homme aurait même réussi à emporter « une enveloppe contenant trois mille euros qui se trouvait dans la poche d’un manteau d’une autre victime ».

Et lorsque les parents refusaient de lui donner de l’argent, « ils étaient insultés et menacés ».

Dans l’un des épisodes, « face au refus de ses parents de lui donner de l’argent, il a placé ses deux mains autour du cou de son père et l’a menacé de mort ».

Le père du suspect parvient à le repousser avec sa canne, que l’homme « saisit ensuite et casse en deux sur ses propres jambes ».

Après l’arrestation, l’homme a été présenté à l’autorité judiciaire, qui lui a appliqué la mesure de coercition la plus sévère, la détention préventive. Le suspect devrait purger celle-ci dans un hôpital psychiatrique « ou un autre établissement similaire », où il sera possible de prévenir le risque de fuite du détenu et aussi qu’il commette de nouveaux crimes.