Un communiqué de l’exécutif indique que dans le cadre du PEPAC, l’appel à candidatures est prolongé de six mois.
Quant au programme VITIS, destiné à la revitalisation de la viticulture des Açores, il disposera de deux millions d’euros et les candidatures se dérouleront du 2 décembre au 9 janvier 2026.
« Ensemble, les deux instruments représentent 26 millions d’euros pour renforcer l’investissement agricole », a-t-il été précisé.
Les informations sur les deux programmes destinés à soutenir le secteur agricole des Açores ont été annoncées vendredi par le président du gouvernement régional, José Manuel Bolieiro, lors de la session d’ouverture du XIe Concours Micaelense de la Race Holstein Frisia d’Automne, au Parc des Expositions de São Miguel, à Sant’Ana.
Selon la note, Bolieiro a également indiqué qu’à partir de 2026, « les paiements aux agriculteurs seront effectués en euros et selon un calendrier similaire à celui du POSEI [Programme d’options spécifiques pour compenser l’éloignement et l’insularité] », garantissant « une plus grande prévisibilité et stabilité des revenus des exploitations ».
José Manuel Bolieiro, accompagné du secrétaire régional à l’Agriculture et à l’Alimentation, António Ventura, a souligné que le concours « est une affirmation claire de l’excellence de la marque Açores », mettant en avant « l’engagement des producteurs et la pertinence du potentiel génétique développé dans la région ».
Le président du gouvernement açorien a rappelé dans son intervention que le secteur agroalimentaire « continue d’être un pilier essentiel de l’identité et de l’économie régionale, soutenu par des générations d’agriculteurs ».
Le dirigeant de l’exécutif régional a également tenu à souligner la contribution du mouvement associatif agricole, dont la crédibilité a été « fondamentale pour le succès du secteur et pour l’autonomie alimentaire des îles ».
Sur le plan des politiques publiques, José Manuel Bolieiro « a mis en avant les mesures de simplification administrative récemment introduites, visant à réduire les bureaucraties et accélérer les processus d’investissement ».
Parmi les modifications, il a mentionné l’élimination des limites maximales d’investissement, des superficies minimales obligatoires et des études économico-financières jugées inutiles, ainsi que la simplification des procédures de vérification (désormais, la présentation de la facture suffit).
D’autre part, depuis 2023, la taux de soutien est passée à 80%, « renforçant la capacité d’investissement des exploitations » agricoles des Açores.
